Nous avons franchi le pas il y a 5 ans maintenant. 2 poules sont venues cohabiter avec nous, au jardin. A la base, notre but n’était pas uniquement écologique, mais plutôt d’avoir nos propres œufs, de responsabiliser les enfants, d’avoir de l’animation dans le jardin…

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Quelles poules adopter ?

Notre premier choix c’était à l’époque porté sur des poules d’ornement. Une jolie Padoue et une Poule Soie. Ces deux poules, très jolies, nous donnaient un oeuf tous les 2 jours en moyenne. Rien pendant l’hiver et quasiment tous les jours au printemps et à l’automne. La Padoue est une poule très joueuse, câline, qui vient vers vous lorsque vous rentrez du boulot ou de l’école ! Les enfants l’adorent, c’est notre Rosalie !
La Poule Soie par contre… est bien trop fragile. Nous en avons eu deux, qui n’ont pas vécu très longtemps.
Nous avons fini par prendre une poule pondeuse rousse, Florentine, pour tenir compagnie à Rosalie et pour nous permettre d’avoir un œuf par jour quasiment toute l’année.

Ces poules ont été achetées auprès de producteurs locaux (ou presque !). Nous souhaitons adopter une 3ème poule d’une autre race afin d’avoir des œufs aux coquilles de couleurs différentes !

Leur habitat, l’entretien

On aurait pu construire un poulailler nous-même, avec des restes de palettes (il existe plein de tutoriels sur internet) mais on était trop pressés ! On a acheté un premier poulailler, basique, en jardinerie. Il était placé à l’extérieur, dans un coin du jardin, contre la maison, à l’abri du vent. Mon chéri avait construit un enclos tout autour pour leur offrir plus de liberté au quotidien, et nous laissions la grille ouverte dès que nous étions au jardin.
Nous vivons en ville, il y a peu de prédateurs en dehors des rares chats qui tentent de venir observer les poulettes et se font vite chasser !

Il y a 2 ans, nous avons réaménagé le jardin en mettant en place des carrés potagers, et nous avons choisis de changer de poulailler : plus grand, plus haut, plus facile à entretenir. Le fond de la cabane est parsemé de copeaux de chanvre, les pondoirs de paille ou foin selon ce que l’on trouve.

Une fois par mois, c’est le grand nettoyage, on change toute la litière mise en place. Une fois par semaine, on retire les tas de crottes, elles font toujours au même endroit. Ces déchets rejoignent les déchets verts de la ville pour être transformés en compost ! Il nous est arrivé de devoir traiter les poules et leur habitat contre les poux, une autre fois contre la gale. En 5 ans, ce n’est pas beaucoup de contraintes !

Nos déchets comme nourriture

Les poules mangent tous nos restes, ou presque ! Avec les enfants qui boycottent les légumes ou ne finissent pas leurs assiettes de pâtes ou riz, c’est plutôt pratique. D’ailleurs, c’est l’enfant qui ne finit pas son assiette qui doit aller nourrir les poules ! De temps en temps, elles ont aussi des restes de viande ou poisson. Je ne leur donne pas d’œuf (cela ferait un peu cannibalisme !), par contre, de temps en temps, je réduis en poudre de la coquille d’œuf que je leur donne dans des bouillies (pain dur, eau, huile, coquilles et autres restes) pour leur calcium !

Bien sûr, quand c’est possible, on réutilisent d’abord nos restent pour nous !

Toutes les épluchures de légumes sont donnés aux poules (sauf pomme de terre ou les peaux dures comme l’ananas).

En dehors de cela, on achète des paquets de graines en animalerie et des vitamines, principalement pour l’hiver.

Nous gardons une boîte dans la cuisine que l’on rempli pendant 24h de nos restes, et à 13H, on livre aux poules. On en profite pour récupérer les œufs au passage.

Concrètement, nos poules nous permettent de réduire une bonne partie de nos déchets. Je n’ai pas pris de mesure avant/après, mais il est évident que notre poubelle déborde moins ! Côté production d’œuf, on en achète que très rarement, la production de nos 2 poules est quasiment suffisante. Cependant, notre Rosalie étant vieillissante, elle produit moins, et l’achat d’une troisième poule devient nécessaire.

Finis les restes et les épluchures qui finissaient à la poubelle ! Et puis, quel plaisir d’avoir ses propres œufs !

Depuis la mise en place de notre poulailler, 3 autres familles de notre quartier ont adopté des poules ! Les bonnes idées se partagent !

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12 commentaires

  1. Nous aussi on as investie dans des poules 🙂 au debut monsieur ne voulais pas mais j’ai insister et du coup depuis aout 4 poules nous on rejoint 1 sussex blache 2 cream legbar (pour leur oeufs bleu/vert) et 1 pekin mille fleur.
    Côté dechets alimantaire on s’y retrouve vraiment bien leur donne des epluche ramollie dans de l’eau chaude pratiquement tout les 2 jours sa nous a vraiment bien descendu nos poubelle :). Monsieur leur a construit un poulailler et est devenue papa poules avec ses poules lol
    Prochaine mission acheter tout ce qui pates riz en vrac ^^

  2. Nous vivons en appartement donc pas de poules, mais les gens d’un pavillon voisin en ont. Depuis 6 mois nous leur donnons quasi tous nos déchets alimentaires. Ça leur rend bien service et nous nous jetons beaucoup moins ce qui me donne l’impression de faire un truc utile. Si un jour nous avons une maison je pense que nous aurons aussi un poulailler.

  3. Ici aussi on a un poulailler avec 4 poules et un coq qui nous chante la sérénade tous les matins, et en pleine journée aussi d’ailleurs, il fait un concours avec les coqs du voisinage LOL, deux sur 4 pondent depuis peu, nous les avons eu poussins, et nous avons entre 3 et 4 œufs par jours, donc des que les 4 pondront, ca va le faire hihi. Moi qui utilise pas mal d’œufs dans mes préparations, je suis ravie. Et un 2eme poulailler est en construction, car au printemps, nous ferons en plus un élevage de poulets. Nous vivons à la campagne, entouré de champs et de montagnes, dans les terres du pays basque, les animaux sont rois. 🙂

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